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Cela fait maintenant quatre ans que nous nous présentons devant vous afin de faire un point sur la vie de notre commune, ses attentes, ses perspectives et marquer ainsi, ensemble, l’arrivée d’une nouvelle année.
Bien entendu, vous vous en doutez, ce sont les travaux de protection de la presqu’île, débutés en décembre et prévus de se terminer fin mars, qui dominent notre actualité.
Comme vous le savez, Porh Puns, le Goërem, la Grande Plage et la Route du Polygone sont concernés.
Après les études réalisées, parmi toutes les solutions que nous avons examinées, nous avons retenu, sur les propositions du Cabinet spécialisé GEOS/DHI, celle qui nous paraissait être la plus efficace et celle qui respectait au mieux les équilibres de la Presqu’île.
Nous n’avons pas voulu jouer les apprentis sorciers en érigeant des ouvrages de défense de type « brise-lames » qui auraient modifié le fonctionnement hydro sédimentaire autour de la presqu’île et vraisemblablement entraîné d’autres difficultés, peut être plus importantes.
Nous nous sommes rappelés que notre presqu’île est un massif dunaire constitué par l’effet des vents entre les Pointes des Saisies et de Ban Gâvres.
Nous nous sommes rappelés que la dune d’alors nous protégeait selon un mouvement, somme toute, simple.
En période de beau temps, le haut estran s’engraissait car les vents entraînaient les sables vers la dune.
En période de tempête, le haut estran s’érodait et la dune fournissait à la plage des matériaux sableux.
C’est pourquoi, nous ré ensablerons nos plages en fixant le sable par des épis en roche pour le Goërem et en bois pour la Grande Plage.
Nous nous sommes aussi souvenus qu’il existait un système d’irrigation naturelle entre la Grande Plage et la Petite Mer, créant de la sorte un trop plein en cas d’arrivée d’eau importante.
En conséquence, en septembre, nous installerons des buses sous la route du Polygone au niveau du terrain de football pour évacuer rapidement l’eau en cas de nouvelle submersion.
Maintenant, toutes ces dispositions respectueuses de l’environnement et innovantes, devront se confronter aux humeurs de l’océan qui ne manquera pas de les tester grandeur nature. Nous apprécierons alors, si des adaptations sont nécessaires et comment nous pouvons les réaliser.
Dans ce dossier, je voudrais dire que rien n’était dû à Gâvres. L’Etat nous proposait, comme à d’autres communes, d’élaborer seulement un Plan de Prévention des Risques, qui ne reste qu’un document règlementaire d’urbanisme.
Nous avons insisté pour travailler sur un véritable plan d’action globale, un schéma de prévention incluant des travaux de protection durable.
Nous en savons gré aux conseillers communautaires représentant les 18 autres communes de l’agglomération et à Norbert METAIRIE, son président, qui ont accepté de porter les opérations, par solidarité avec Gâvres alors que rien ne les obligeait.
Ainsi, nous avons pu entraîner l’Etat, le Département, l’Europe et la Région pour mener à bien les travaux dont l’ensemble est estimé au final, à 2 600 000 euros T.T.C., cette somme n’incluant pas les apports en sable réalisés par la Région Bretagne.
Mais je voudrais vous dire, Mesdames et Messieurs, que malgré tous ces efforts, notre protection est et restera notre défi permanent.
Il en est un autre que j’ai eu l’occasion d’aborder aussi, maintes fois avec vous, c’est celui de notre démographie. Selon le dernier recensement, nous ne sommes plus que 752 habitants permanents, moins d’un habitant en moyenne par logement, alors que nous pouvons être 3 500 en période de haute saison.
Dans ce domaine aussi, nous avons à faire à une lente érosion. Cette situation est principalement le fait d’un solde naturel négatif.
Nous constatons en effet que le nombre des décès est bien supérieur à celui des naissances. De plus, notre population ne se renouvèle pas suffisamment.
Mais, comment faire face à ce long déclin ?
Comme vous le savez, nous avons engagé une procédure de déclaration d’utilité publique à fin d’extension du village de Porh Guerh.
A ce jour, grâce au travail pugnace et méticuleux des services de la communauté d’agglomération de Lorient, relayé sur place par Christian Carton, nous progressons.
Sur les 60 parcelles à acquérir concernant pas moins de 160 propriétaires différents, une quinzaine seront acquises dans les semaines à venir.
14 autres pourront se faire à l’amiable.
Pour 12 d’entre elles, nous n’avons ni titre de propriété, ni de propriétaire clairement identifié.
Enfin, les propriétaires de 20 parcelles nous ont fait connaître leur refus de vente. La plupart d’entre eux ne résident pas dans la commune.
Par contre, beaucoup de gâvrais ont compris l’intérêt de cette opération et ont accepté de vendre leur terrain malgré la dimension affective familiale qu’il représentait.
Certains sont hésitants et nous voulons encore faire preuve de pédagogie pour les faire évoluer. Pour quelques uns, très impactés, des accords spécifiques sont déjà envisagés.
Au bout du compte cependant, pour ceux qui nous apporteraient une fin de non recevoir, il nous faudra malheureusement engager une procédure d’expropriation. Il en va de l’intérêt général pour notre collectivité, bien au-delà des seuls intérêts particuliers aussi profonds soient-ils. A ceux-là, nous leur dirons une dernière fois que ces parcelles ne sont pas constructibles en dehors de ce projet d’urbanisation en cours. Nous leur dirons de nous suivre en se tournant vers l’avenir, vers notre avenir.
Il est une autre maîtrise foncière que nous avons voulu obtenir, c’est celle qui touche à l’habitat ancien et aux terrains existants.
Nous ne pouvions plus rester simple spectateur lorsque nous recevions, en mairie, les déclarations d’intention d’aliéner d’un bien, lors des transactions, sachant qu’il était destiné à l’habitat secondaire et que notre besoin d’habitat permanent était si vital.
C’est pourquoi, nous avons proposé d’inscrire, dans le Programme Local de l’Habitat de l’agglomération, un dispositif innovant qui s’appliquera à l’île de Groix et à notre presqu’île.
Celui-ci consiste d’abord à respecter le marché en ne contestant pas le prix de vente d’une parcelle ou d’une maison et ensuite, à intervenir financièrement à égalité entre la commune et l’agglomération afin d’en diminuer le coût d’acquisition par un organisme bailleur.
Dans ce cadre, nous avons pour la première fois exercé notre droit de préemption à l’occasion de la vente d’un terrain situé rue de la Butte.
Nous avons délégué ce droit à Lorient Habitat, désigné depuis le 1er janvier, Cap Lorient Habitat.
Pour l’acquisition de ce terrain, la commune apportera entre 15 et 25 000 euros, tirés des recettes des loyers des logements communaux actuels. L’agglomération apportera la somme équivalente.
En définitif, l’office communautaire pourra envisager sur ce terrain, la construction de quatre petits appartements en équilibrant un budget estimé à 500 000 euros.
Nous essaierons de reproduire ce type d’opération le plus souvent possible, en fonction de nos moyens.
Toujours dans ce domaine si vital du logement, il y a un projet qui nous tient particulièrement à cœur, c’est celui de la rénovation des immeubles de la Grande Falaise. Pas seulement parce qu’ils offrent la possibilité d’y installer une douzaine de logements, mais parce que c’est aussi de la conservation du patrimoine de Gâvres dont il s’agit.
Les services de l’Etat, après d’âpres discussions, considérant que nous n’étions pas en zone basse submersible ont accepté, de classer une partie du secteur dit « du Parc » en zone NH, permettant la réhabilitation des logements existants.
Un diagnostic des structures est en cours. Il devra déterminer si l’état actuel des bâtiments permet cette rénovation.
Pour mener ces politiques d’habitat, il nous faut nous appuyer sur les cadres juridiques adaptés.
Le Plan Local d’Habitat de l’agglomération que je viens d’évoquer devra être en cohérence avec le Plan Local d’Urbanisme de la commune.
Ce dernier est en cours d’élaboration depuis deux ans déjà. Il devrait être approuvé par le conseil municipal à la fin de cette année 2012, après l’enquête publique programmée en septembre.
Il dessine les contours de la commune pour les dix années à venir. Il est plus large que la question de l’habitat et il porte nos ambitions :
- D’accueillir de nouveaux habitants
- De développer une activité économique locale
- De favoriser les déplacements doux et sauvegarder un environnement naturel remarquable en préservant également le patrimoine architectural local.
Si nous ne pouvons pas concrétiser ces projets, nous connaîtrons alors de cruelles désillusions. Nous en avons déjà quelques signes.
La commune est intervenue pour diminuer le loyer de la supérette en accord avec le Groupe Casino, qui en a fait de même.
En septembre, le bureau de poste a réduit son amplitude horaire et fermé le samedi matin. Nous avons empêché qu’il en soit ainsi également le lundi.
Fort heureusement, après une rencontre que nous avons sollicitée, auprès de l’Inspectrice d’académie le mois dernier, nous avons acquis l’assurance que les rentrées 2012 et 2013 de l’école publique se feraient avec le maintien de deux enseignants.
C’est un soulagement pour eux, pour nous et bien sûr les parents.
Avec la protection, la démographie, il est un troisième défi très difficile que nous voulons relever, c’est celui de la reconversion du CELM. Malheureusement à ce jour, ce dossier est au point mort.
Nous attendons plus de volonté de la marine après la fermeture du site. Toutes les promesses faites ne sont pas tenues. Gâvres subit la double peine de voir le CELM fermé et l’inertie de la Marine empêcher sa reconversion, et cela pour de simples raisons logistiques. L’officier chargé des domaines, parti en retraite, n’ayant pas été remplacé, rien n’a bougé, faute d’interlocuteur.
A force d’insister, nous avons obtenu de l’Amirauté, l’engagement d’une réunion de travail au cours de ce trimestre. Les enjeux sont pourtant de taille. Ils concernent la zone de la Pyrotechnie et la route de la falaise pour notre sécurité, les marais de Kersahu et leur gestion, la zone du Parc, ses bâtiments industriels et ses logements.
Ils concernent un véritable projet de territoire que nous voulons initier.
C’est pourquoi, afin de sensibiliser l’ensemble des acteurs sur l’urgence de ce transfert, et montrer notre mobilisation, je vous informe que nous organiserons au printemps un rassemblement pour une promenade familiale en vélo entre Gâvres et Linès, rassemblement auquel bien sûr toute la population sera conviée.
Avec la protection, la démographie, l’avenir de la zone du Parc, c’est l’amélioration de notre cadre de vie qui constitue, comme dans beaucoup de communes, le quatrième pilier structurant de notre action. Nous nous y consacrons par petites touches :
- Aménagement en cours du parking de la Petite Falaise, à l’entrée du bourg,
- mise en valeur du jardin baptisé du nom du premier maire de la commune, Pierre CADORET,
- éclairage permanent du rond point dit «de la Sardine »,
- rénovation complète de l’éclairage intérieur de l’église,
- aménagement paysager au Park Don et au nouveau cimetière.
Nous poursuivrons ces efforts en 2012 : limiteurs de vitesse rue de l’Eglise et avenue des Sardiniers, remplacement des abat-sons du clocher de l’église, aménagements paysagers à Porh Puns, éclairage du jardin public.
Deux chantiers importants pourront commencer : l’extension de la salle Tabarly, attendue par plusieurs associations, et la restructuration du réseau électrique du camping de La Lande devenue indispensable pour des questions de sécurité. Son coût estimé à près de 100 000 euros nous oblige cependant à une planification sur deux exercices budgétaires et à repousser d’autres améliorations prévues au camping des Joncs.
En 2011, nous avions provisionné une enveloppe financière pour la réalisation de divers équipements visant à organiser la circulation des automobiles.
Après les simulations « grandeur nature » que nous avons effectuées, le rond point à l’entrée du village avait prouvé toute son utilité et fait l’unanimité.
Cependant, nous avons utilisé une partie de cette enveloppe pour installer des enrochements supplémentaires en bas de la digue de la Grande Plage pour un coût de 36 000 euros. Si je vous cite ces deux exemples, celui de l’électricité du camping et celui du rond point transformé par nécessité en enrochements, c’est pour illustrer concrètement le mode de fonctionnement de l’équipe municipale.
Recenser les besoins, tous les besoins, décider des priorités mais aussi, parer aux urgences, avec des moyens très limités. Un peu plus d’un million d’euros par an, en tout et pour tout, soit l’équivalent du budget annuel du foyer logements « Stiren Er Mor ».
Ce n’est jamais, en effet lorsque nous nous posons la question de ce qu’il faut faire pour la presqu’île, que les difficultés commencent, c’est bien lorsque nous nous interrogeons sur comment le faire et avec quels moyens.
Malgré cela en 2012, pour la quatrième année consécutive, nous ne relèverons pas les taux des taxes foncières et d’habitation. Par contre, les valeurs locatives décidées par l’Etat augmenteront de 1,8%. Nous poursuivrons nos efforts en direction de la jeunesse dans le cadre de l’intercommunalité rive gauche parce que l’organisation répond de mieux en mieux aux besoins spécifiques de notre presqu’île.
Nous soutiendrons l’école et leurs enseignants en accompagnant leurs initiatives. Nous maintiendrons aussi nos efforts pour la promotion de nos commerces, particulièrement pendant l’été. Enfin, nous poursuivrons l’étude de la faisabilité d’un aménagement piétonnier au Centre Bourg.
Je voudrais, Mesdames et Messieurs conclure ce tour d’horizon en évoquant l’intercommunalité et deux sujets d’actualité, l’un concernant le cargo TK Bremen et l’autre, les prochaines échéances électorales.
Au premier janvier, la compétence eau et assainissement a été transférée vers la communauté d’agglomération de Lorient.
Après les transports urbains et transrade, l’enlèvement et le traitement des déchets, l’économie, les ports et le tourisme notamment, c’est un grand pas supplémentaire que nous faisons dans cette voie d’intégration.
Il n’y avait aucune urgence, ni raison économique qui nous y conduisaient. Nous l’avons fait parce que nous pensons que l’intercommunalité au pays de Lorient est devenue, pour nous, l’échelon territorial le plus pertinent, celui de l’avenir des collectivités locales, celui de notre avenir pour conduire des projets structurants.
En acceptant ce transfert de compétence pour l’eau et l’assainissement, nous mettons fin au morcellement des modes de gestion existant à l’échelle des bassins versants du Scorff et du Blavet. Nous garantissons des possibilités d’investissement qui pourraient être importantes en fonction de l’évolution de la règlementation dans les dix années à venir.
Nous posons les bases d’une gestion de l’eau plus globale, prenant en compte la qualité des eaux de la Rade de Lorient et de la Petite Mer de Gâvres.
Lorsque des craintes s’expriment par rapport à notre agglomération, nous, nous y voyons l’avenir. Lorsqu’il y est perçu une forme d’effacement, nous, nous y voyons un moyen d’exister.
Seulement, nous sommes conscients que les habitants se sentent parfois éloignés du centre des décisions qui semblent leur échapper.
C’est donc sur la question de la proximité que nous devons porter toute notre attention. Pas seulement la proximité géographique, mais aussi celle qui est organisée.
Organisation grâce à laquelle les citoyens identifient un territoire, adhérent à ses valeurs, savent que leur parole, leur situation, leur vie quotidienne seront prises en compte.
C’est encore cette même organisation qui permet aux élus de prendre place pour peser sur les décisions.
C’est là que se situe tout l’enjeu politique de notre rôle d’élus, et c’est ce que nous faisons au sein des structures de l’agglomération afin d’agir pour notre commune, mais aussi pour l’intérêt du Pays de Lorient.
En ma qualité de Vice Président, je suis le Président de la Mission Locale pour les jeunes. J’agis pour Lorient, Plouay, Bubry, Kervignac, Nostang et même…Merlevenez.
Mais nous savons que cette action n’aura de valeur à vos yeux que si nous pouvons vous en rendre compte en termes de résultats.
C’est pourquoi, nous retiendrons pour l’année 2012, deux indicateurs :
- Le maintien du même niveau des services d’interventions d’urgence en matière d’eau et d’assainissement,
- ’avancée du dossier de la cale du Lohic que vous avez plébiscité lors du Café du Plan de Déplacements urbain.
L’échouage du cargo TK BREMEN sur la plage de Kerminily à Erdeven est en quelque sorte un épisode d’une longue histoire qui ne manquera, sans doute pas, malheureusement de se reproduire. C’est pourquoi, je veux l’évoquer. Il montre combien les efforts des collectivités territoriales pour sauvegarder leur patrimoine naturel peuvent être réduits à néant par des évènements qui les dépassent.
Après des catastrophes, l’Etat est prompt à adapter la réglementation et à contraindre les collectivités à prendre des mesures.
Sur le littoral, il nous a incités à mettre en place un Plan de Prévention des Risques, ce que nous n’avons pas contesté.
Nous allons même en engager un second pour la Petite Mer de Gâvres avec nos voisins de Port-Louis, Riantec et Plouhinec.
A entendre aujourd’hui les explications des pouvoirs publics à propos de cette catastrophe, j’ai le sentiment qu’aucun enseignement ne saura être tiré.
Nous aurions déjà aimé entendre des propositions et voir l’Etat donné l’exemple, pourquoi pas en se prescrivant lui-même un Plan de Prévention des Risques en mer. Il suffit de reprendre une simple analyse de la chaîne des évènements survenus lors de cette nuit de tempête pour mettre en évidence les mesures préventives à prendre.
Il reviendra me semble-t-il au Grand Site Gâvres-Quiberon, après la colère et après avoir géré l’urgence pour protéger la dune, de s’assurer que des suites seront données à cette triste affaire.
L’année 2012 sera marquée par deux échéances électorales : les présidentielles et les législatives. Celles-ci se dérouleront dans un contexte particulièrement tourmenté dans lequel il est bien difficile de s’y retrouver.
Près d’une quinzaine de candidats se sont déjà manifestés, parmi lesquels il faudra faire un choix, choix qui pèsera lourdement sur votre vie quotidienne, sur votre avenir, l’avenir de vos enfants et petits enfants.
Dès le lendemain de notre élection en 2008, nous avons été mobilisés pour protéger la presqu’île. Au fil de l’avancée de ce dossier, j’ai été convaincu que nous étions là, au cœur d’une des finalités de l’action publique, celle qui consiste à assurer la protection des citoyens.
En ma qualité d Maire, mais surtout d’agent de Direction de la Sécurité Sociale, je forme donc le vœu que la protection sociale demeure moderne, et soit au cœur des engagements des uns et des autres candidats :
- vieillesse avec les retraites et les prises en charge de la dépendance,
- maladie et invalidité avec la sécurité sociale et les mutuelles,
- Enfance/famille avec les prestations familiales,
- Chômage avec le régime indemnitaire,
- Emploi avec le retour d’une croissance économique.
Sur ces sujets, je vous invite à discerner au-delà des discours, les propositions qui vous paraitront les plus engagées et les plus crédibles.
Il y aura quand même une obligation, un droit que vous devez user sans modération, c’est celui du vote. Je vous en rappelle donc les dates :
- pour les présidentielles les dimanches 22 avril et 6 mai,
- pour les législatives, il s’agira des dimanches 10 et 17 juin.
Voici donc, Mesdames et Messieurs, j’arrive au terme de mon propos, je n’en oublie pas l’objet principal, celui qui a pour but de célébrer tous ensemble le début de l’année 2012, d’honorer également tous ceux qui contribuent à l’essor de notre commune et à la protection de ses habitants. Ce sont principalement les sapeurs-pompiers du centre de secours de Plouhinec, la brigade de gendarmerie de Port-Louis, les surveillants des plages l’été, les médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, pharmaciens.
Je remercie également l’ensemble de l’équipe municipale, toutes les personnes qui, bénévolement œuvrent pour le site Internet, la bibliothèque municipale et ceux qui réalisent parfois des petits travaux divers, et aussi les responsables d’associations.
Enfin, j’assure l’ensemble de la population de notre engagement entier au service de l’intérêt général, et notre détermination à mener les dossiers à leur terme.
J’ai une pensée particulière pour les agents municipaux et ceux du foyer logements « Stiren Er Mor ». Ceux-là même qui assurent ces services de proximité si importants dans la vie quotidienne de chacun d’entre nous.
En conclusion de cette intervention que j’ai placée sous le signe de l’action publique et de la protection des citoyens, je voudrais rappeler ce lieu commun qui n’a jamais été aussi nécessaire d’évoquer : l’économie doit être au service de l’homme et non pas son contraire.
Je vous souhaite à tous, au nom du conseil municipal, une très bonne année 2012.
Bloavez Mad.
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